La France croule sous le poids de ses 600 000 élus

La France n’a pas de pétrole, mais elle a des élus, beaucoup trop d’élus rappelle le Cri du Contribuable. Avec 600 000 élus en France, c’est quasiment 1% de la population qui est concernée (record mondial), mais l’ensemble de la population qui en paye les frais.

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Vivre et pas survivre, tout simplement ! L’exemple de la Roya

Qui aurait pu croire il y a un an seu­le­ment que nous en serions réduits à res­trein­dre toutes nos liber­tés, les plus élémentaires, au nom d’un virus qui depuis occupe tout l’espace poli­ti­que et média­ti­que ? Une petite année qui semble aujourd’hui une éternité . Comment, par quels stra­ta­gè­mes avons nous été contraints de nous taire, d’obéir, d’accep­ter ? La peur, sans doute la plus mau­vaise conseillère, a permis de dis­ci­pli­ner le peuple dont la répu­ta­tion était jusque là aux anti­po­des de la sou­mis­sion. La peur du virus bien sûr, mais aussi la peur des forces de police char­gées de contrô­ler et si besoin de ver­ba­li­ser tout contre­ve­nant aux ordres venus d’en haut. Cette peur est un véri­ta­ble venin dis­tillé à flots conti­nus par les poli­ti­ques de tous bords, par les radios, les télés, la presse écrite, sans dis­tinc­tion de titre. La peur est ainsi deve­nue un outil poli­ti­que de pre­mier plan per­met­tant de lais­ser à la niche les plus récal­ci­trants.

Il n’y aurait donc rien à dire, rien à faire que d’accep­ter ?
Il n’y aurait qu’à dire Adieu à la vie d’avant ?
Il n’y aurait qu’à reven­di­quer la ser­vi­tude volon­taire ?

Et bien non, nous pouvons regagner notre liberté !

L’his­toire qui vient vaut d’être contée, non par for­fan­te­rie mais par simple souci de faire par­ta­ger une expé­rience posi­tive per­met­tant de renouer col­lec­ti­ve­ment avec la vie d’avant.

Nous sommes à Breil-sur-Roya, hier pre­mière com­mune de France de plus de 2000 électeurs à avoir ras­sem­blé 10% du corps électoral contre la pri­va­ti­sa­tion d’ADP, aujourd’hui pre­mière com­mune de France à avoir bravé sans se cacher, en l’annon­çant, le couvre feu qui res­treint les liber­tés de mou­ve­ment et de réu­nion.

Ironie du sort, c’est le soir de la prise de parole du pre­mier minis­tre Jean Castex venu annon­cer sur les ondes un dur­cis­se­ment des condi­tions de couvre feu que nous tenions dans une salle publi­que notre Université Populaire sur le thème des « ser­vi­ces publics, un choix de société ».

Comment, par quel mira­cle avons nous pu ras­sem­bler plus de 40 habi­tants, par voie de tract et d’affi­chage ?`

Il a suffi d’un enga­ge­ment col­lec­tif, et d’un accord du maire de la com­mune, pour que l’Université Populaire de la Roya ait pu rou­vrir ses portes ce Vendredi 29 jan­vier. Nous avons tenu cette ses­sion de notre Université Populaire au grand jour, pour débat­tre des ser­vi­ces publics, des mena­ces qu’ils subis­sent, de la poli­ti­que de l’Union Européenne, des pri­va­ti­sa­tions suc­ces­si­ves au détri­ment de l’inté­rêt géné­ral, de la situa­tion d’EDF par exem­ple, aujourd’hui avec le projet « Hercule » de déman­tè­le­ment de l’entre­prise, des res­pon­sa­bi­li­tés des gou­ver­ne­ments de gauche comme de droite qui dans les der­niè­res décen­nies leur ont porté de ter­ri­bles coups, de leur impor­tance dans le contexte local marqué par là « Tempête Alex » qui a ravagé la vallée, et par la crise sani­taire qui ici comme ailleurs a imposé sa loi.

L’enga­ge­ment col­lec­tif, c’est d’abord celui des orga­ni­sa­teurs de l’Université popu­laire, mais c’est aussi celui du maire de la Commune, Sébastien Olharan, venu inter­ve­nir dans cette assem­blée, expli­quer le rôle cen­tral tenu par les ser­vi­ces de la fonc­tion publi­que ter­ri­to­riale, hos­pi­ta­lière ou d’État, et four­nir des attes­ta­tions aux par­ti­ci­pants pour déjouer si besoin tout contrôle de gen­dar­me­rie au sortir de notre assem­blée.

Quelles leçons tirer d’un tel évènement ?

Ce qui a été pos­si­ble à Breil sur Roya doit pou­voir l’être par­tout. Cela dépasse la simple anec­dote. La bataille poli­ti­que permet de mettre en échec la res­tric­tion de nos liber­tés en réa­li­sant l’unité de pans entiers de la popu­la­tion et des élus contre l’arbi­traire macro­nien et les déci­sions aveu­gles qui para­ly­sent et asphyxient les com­mu­nes. Il ne s’agit ni de citoyens par­ti­cu­liè­re­ment sub­ver­sifs, ni d’élus spé­cia­le­ment contes­ta­tai­res. Il ne s’agit que de citoyens atta­chés à la vie sociale et col­lec­tive, cultu­relle et démo­cra­ti­que, qui ensem­ble, indé­pen­dam­ment de leurs désac­cords sur une ques­tion ou une autre, déci­dent en toute res­pon­sa­bi­lité, dans le res­pect des mesu­res de pro­tec­tions élémentaires, de dire que la vie doit repren­dre le dessus.

Les ter­gi­ver­sa­tions d’Emmanuel Macron sur le pos­si­ble reconfi­ne­ment témoi­gnent d’une crainte réelle face aux fran­çais qui de jour en jour sont de moins en moins nom­breux à accep­ter les dik­tats du chef de l’État et de ses affi­dés. Le spec­tre des émeutes aux Pays-Bas ou au Danemark, les réac­tions qui se mani­fes­tent en Italie ou dans cer­tai­nes régions d’Allemagne, le refus gran­dis­sant de par­ties de plus en plus impor­tan­tes des popu­la­tions, font crain­dre en France au chef de l’État un mou­ve­ment de déso­béis­sance dont on sait com­ment il peut démar­rer, mais dont nul ne peut pré­voir l’arrêt.

Breil-sur-Roya montre qu’il est pos­si­ble de déso­béir dans le res­pect des règles de sécu­rité et dans l’unité de la popu­la­tion et de leurs élus, quel que soit le bord ou l’étiquette de ceux-ci, dés lors qu’à l’écoute de la popu­la­tion ils savent faire pré­va­loir l’inté­rêt géné­ral.

La déso­béis­sance, Emmanuel Macron la redoute au point d’inju­rier les fran­çais. Macron déteste la démo­cra­tie d’autant plus que sa poli­ti­que du « quoi qu’il en coute » risque fort d’appa­raî­tre dans les mois qui vien­nent pour ce qu’elle est : une mise à mort dif­fé­rée de mil­liers et mil­liers d’entre­pri­ses peti­tes ou moyen­nes, asphyxiées par les rem­bour­se­ments des prêts qui leur auront été consen­tis, la perte de cen­tai­nes de mil­liers d’emplois, l’allon­ge­ment des queues devant les cen­tres d’aide ali­men­taire par exem­ple. Christine Lagarde pour le FMI en appelle pour le rem­bour­se­ment de la dette à « des réfor­mes struc­tu­rel­les ». Il s’agit évidemment des retrai­tes jugées sans doute trop géné­reu­ses, de l’UNEDIC ou encore de la sécu­rité sociale, autant de dos­siers sur les­quels Emmanuel Macron avait tenté d’agir avant la crise sani­taire, avec le succès qu’on lui connait.

Christine Lagarde pré­co­nise à mots à peine cou­verts les recet­tes du FMI uti­li­sées en Grèce durant la crise finan­cière de 2008, qui avaient abouti à l’ampu­ta­tion de 30 à 50% des pen­sions, à la remise en ques­tion de la gra­tuité des soins, à la liqui­da­tion de cen­tai­nes de mil­liers d’emplois, publics notam­ment, à la mise sous tutelle du pays par la Troïka, c’est à dire le FMI, L’UE et la BCE. Elle n’oublie pas non plus ce qui à Chypre avait été mis en oeuvre pour jugu­ler la crise, c’est à dire la confis­ca­tion des comp­tes en banque et de l’épargne de chy­prio­tes.

Ce sont pré­ci­sé­ment ces sujets qui ont été abor­dés dans l’uni­ver­sité popu­laire qui en toute trans­pa­rence a trans­gressé le couvre feu imposé. Comme dans la vie d’avant, c’est dans un repas par­tagé que la dis­cus­sion s’est pour­sui­vie, redon­nant le sou­rire à des visa­ges qui depuis des mois l’avaient perdu. Breil-sur-Roya n’est pas un lieu à part. Ce qui y est pos­si­ble l’est aussi ailleurs. Reprendre la parole, impo­ser la liberté, agir col­lec­ti­ve­ment, c’est pos­si­ble, il suffit d’essayer….

Jacques Cotta
Le 1er février 2021

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« SI BÊTE » … QUE CA FINIT PAR FAIRE TACHE !

Sévère, mais bien vu … et bien écrit ! Ça, c’est de la prose offensive… Encore un qui n’est pas content. Mais il écrit bien et a de l’esprit ! ——
Excellent… A lire jusqu’au bout… heureusement l’esprit français n’est pas mort
« SI BÊTE » … QUE CA FINIT PAR FAIRE TACHE !
(Cédric de Valfrancisque)
« Le doute est l’apanage des gens intelligents, les cons n’ont que des certitudes »
(Alain Leblay)
Pendant la Grande Guerre, dans les escadrilles de chasse, les émules de Fonck ou Guynemer avaient coutume de dire : « Un porte-poisse c’est pire qu’un Boche ! ».
Eh bien, chers lecteurs, je vais vous faire une confidence : je crois que le Marquis de Morveux d’Enarque porte la poisse.


Souvenez-vous de François dit « le Mou », vidame de Tulle, ce porcelet sudoripare qui sortait nuitamment sur un scooter (piloté par un gendarme) pour aller forniquer avec quelque gourgandine.
Chaque fois qu’il inaugurait les chrysanthèmes, passait une troupe en revue, accueillait un souverain étranger, il pleuvait averse sur lui, bien pis que vache qui pisse.
Ce type, au demeurant parfaitement nul, était une bénédiction pour nos agriculteurs : avec lui, point de sécheresse, plus besoin d’arroser les cultures. Pendant 5 ans, la France n’a pas manqué d’eau. Certes, elle a manqué de… tout le reste, mais ceci est une autre histoire.
En 2017, le pays élisait – par défaut – le jeune Emmanuel de Morveux d’Enarque.


Il parlait bien, avec un regard d’halluciné, et nous promettait de « faire de la politique autrement ». Il était toujours accompagné d’une vieille blondasse – tout à la fois sa mère, son épouse, sa maîtresse et sa gouvernante – qui était la coqueluche de toute la presse-people. La France des shampouineuses s’est éprise de « Mémé Trogneux », cette version moderne de « Mamie Nova »
Avec le Marquis nous avons découvert, à nos dépens, ce qu’était cette nouvelle politique : Toujours plus de taxes et d’impôts, des semaines de grève liée à la tentative de modifier le statut des cheminots, puis un an de révolte des « Gilets jaunes », puis 7 semaines de grève due à la réforme des retraites, puis une pandémie mal appréhendée – et même niée à ses débuts – qui nous amène à un long, très long confinement.
Et nous n’en sommes qu’au début !
Le jeune Marquis, qui est un amateur dans tous les domaines, rate tout ce qu’il entreprend. Il a la scoumoune, la guigne, la poisse, le « mauvais oeil » ou, si vous préférez, il n’a pas la « baraka ».
Et il a, de surcroît, un art consommé pour s’entourer de nullités, de voyous ou d’aigrefins.
D’aucuns trouveront que j’ai la dent dure. Que nenni ! Je vais illustrer mon propos par quelques exemples. On ne saurait faire une liste exhaustive des incapables qui composent la cour et la basse-cour du Marquis car il y faudrait, assurément, une encyclopédie en dix volumes.
Tous les jours ou presque, sur toutes les chaines de télé, nous avons droit à un numéro – one man show (1) ou numéro de duettistes – offert par le gouvernement. « Offert » le mot est mal choisi car ces gens-là sont grassement payés par NOS impôts, mais reconnaissons que ces charlots viennent parfois dégoiser leurs inepties pour notre plus grande joie : Il faut bien rire un peu !
Par galanterie, commençons par une femme : la plantureuse Lili-Marlène Schiappa, cet ex-auteur (2) de bouquins cochons a découvert tardivement que les hommes sont TOUS des porcs.


Son combat, à Lili-Marlène, ce sont les seules violences faites aux gonzesses. Celles faites aux freluquets battus par leur virago de femme, aux enfants, aux vieillards, aux infirmes, elle s’en fout, ce n’est pas son truc. D’ailleurs n’a-t-elle pas enrichi la langue française avec son « féminicide » ? 130 femmes meurent chaque année sous les coups de leur conjoint. Ce chiffre et constant et quasiment incompressible, hélas, mais Lili-Marlène a convaincu le Marquis d’en faire une grande cause nationale. Elle est pour la féminisation de tout : on devrait parler d’une Coronavirusse. Et puis non, après tout, comme c’est une vraie vacherie, on devrait plutôt dire UN pandémi.
Certains disent que Lili-Marlène a le QI d’un bulot. Je trouve que c’est dur pour les bulots !
Et pourtant, j’avoue qu’elle est largement battue par une autre égérie du Marquis, Aurore Bergé. Aurore, qui n’a rien d’une lumière, fait une fixation contre les vieux, qui mangent trop, gâtent trop leurs petits-enfants, et qui « ne devraient pas se mêler de politique car ils sont en fin de vie… ».


Soyez rassurée, chère idiote, le coronavirus se charge de décimer les vieux et je suppose que pour vous, c’est une bénédiction ? En temps normal, la survie dans un EHPAD est de 18 mois en moyenne. Peut-être est-ce encore trop long ? Vous êtes pour l’euthanasie (ou l’état nazi ?).
Autre poids lourd du gouvernement – qu’elle a quitté récemment – Agnès Buzyn, épouse d’Yves Lévy, l’homme qui déteste le Professeur Raoult.


Celle-là, quand on le voyait arriver, pétrie de certitudes, sur un plateau télé, on avait envie de fredonner « Tiens, voilà du Buzyn ! ». Ministre de la santé, elle nous a déclaré que le coronavirus était « une simple grippe », que les hôpitaux et les services de santé ne manqueraient de rien, et qu’il y avait en fait « peu de chance pour qu’on passe au stade 3 de la pandémie » …
Ensuite, en pleurnichant, elle a dit exactement le contraire au quotidien « Le Monde ». Elle déclare à présent vouloir quitter la politique. Quel dommage !
L’impayable quatuor des « Marquisettes » – Elisabeth Borne, Murielle Pénicaud, Nicole Belloubet et Agnès Buzyn – est amputé. Bon, je concède bien volontiers que ça ne valait pas les « Claudettes » de Claude François ou les nanas du Crazy Horse, mais le Marquis aime à s’entourer de veillasses, allez savoir pourquoi ?
Un complexe d’OEdipe mal assumé sans doute ?


Passons maintenant aux duettistes : incontestablement les tout premiers, les plus marrants, sont Edouardo Philippe, et Christobal Castaner : Don Qui-chiottes le chevalier à la triste figure, avec sa barbe mitée, et Sancho Pense-pas. Quand l’un dit quelque chose un jour, l’autre le contredit le lendemain. Ils ont, l’un comme l’autre, un physique de porte-flingue de mauvais film policier. Quand on les voit apparaître sur le petit écran, on sait que le « déconophone » va fonctionner à plein tube.


Souvenez-vous quand Castaner, jouant les matamores, nous annonçait avoir interdit des grenades… qui ne sont plus fabriquées depuis six ans. J’espère qu’il saura faire partager ses convictions à la ministricule des Armées, afin qu’elle fasse promptement interdire le mousquet et la bombarde qui parviennent traîtreusement à occire moult preux chevaliers.
Autre duo qui vaut son pesant de moutarde : Véran et Salomon. « Pathé-Marconi », la voix de son Maître. Ces deux pitres sont l’illustration de la « politique autrement » du Marquis : socialistes, ils grenouillaient déjà dans le cabinet de Marisol Touraine. Emmanuel de Morveux d’Enarque a l’art de recycler les tocards « et en même temps » les ringards…
Et que dire du Baron Griveaux de la Paluche ?


Ce type qui entendait conquérir Paris avec un beau slogan « Paris m’habite ! ». Il était suffisamment « à l’ouest » pour vouloir déplacer la gare de l’Est. C’était un peu un disciple d’Alphonse Allais qui disait : « On devrait construire les villes à la campagne car l’air y est plus pur ! ». Le Baron de la Paluche s’est illustré jadis en fustigeant « les gens qui fument et qui roulent au diesel ». Mais il aura été le premier à s’imposer le confinement (et le télétravail à domicile). Quand je pense qu’il est maintenant confiné avec… son épouse régulière. (Souhaitons-lui que la masturbation rende réellement sourd !).
Pour conclure, je tiens à décerner la palme à Sibeth Ndiaye. Sa seule évocation me rappelle mes années de pensionnat, quand, en colle, on nous imposait de disserter sur un thème improbable :
« En quatre pages, parlez d’une boule de billard sans évoquer sa forme ou sa couleur ».


Donc, prudent, je ne vous parlerai pas de la couleur de peau de Sibeth, ce serait assimilé à du racisme et de la xénophobie. Je ne vous dirai rien non plus sur ses formes, mes propos seraient assimilables à de la « grossophobie » et passibles des tribunaux (3).
La gauche aime bien Sibeth Ndiaye, ce pur produit de la diversité. Elle nous arrive du Sénégal (comme Lili nous arrivait des Somalies). Le Sénégal est un pays cher à mon coeur. Il évoque pour moi Louis Faidherbe, le radeau de la « Méduse » (4), l’aviateur Jean Mermoz, nos glorieux tirailleurs sénégalais, etc…etc… Et je n’oublie pas que Saint-Louis-du-Sénégal fut la capitale de l’Afrique-Occidentale-Française (AOF) ; j’assume ma nostalgie de notre bel Empire colonial.
La petite Sibeth, donc, naît au Sénégal. On l’imagine bien enfant, pauvre, famélique, vivant dans quelque province éloignée de tout, comme le Siné Saloum. Parlant le wolof (ou le diola, le malinké, le pular, le sérère, le soninké, autres dialectes sénégalais) : une innocente victime des infâmes colonialistes français.
On l’imagine, et…on a tout faux !
Son père, Fara Ndiaye (1935-1995), a été le bras droit d’Abdoulaye Wade président du Parti Démocratique Sénégalais (socialiste). Il a été député et président de « Canal+ Afrique ».
Sa mère, Mireille Brenner, (1939-2015), sénégalaise d’origine allemande a été présidente de la Cour de Cassation du Sénégal, puis présidente du Conseil Constitutionnel (de 2002 à 2010).
Donc, la famille Ndiaye appartient à la (très) grande bourgeoisie sénégalaise. Les trois soeurs de Sibeth vivent encore en Afrique, l’une à Lomé (Togo), l’autre entre Lagos (Nigeria) et Abidjan (Côte d’Ivoire), l’aînée à Dakar.
« Si bête » reste au Sénégal jusqu’à son brevet, puis elle débarque à Paris. Après son bac, elle tente deux fois le concours de médecine, et échoue. Elle s’essaie en biologie, même fiasco. En 2007, elle obtient enfin un DESS d’économie. Parallèlement à ses études, elle milite au sein de l’UNEF (de 1999 à 2006). Elle adhère au PS en 2002. Avec Emelien, Guerini et …Benjamin Griveaux, elle fait partie de l’équipe de campagne de Dominique Strauss-Kahn pour la primaire PS de 2006 .


Passons, vite, sur son ascension-éclair parsemée de bourdes en tous genres. A la création du mouvement « En Marche », comme tant d’autres, elle trahit le PS pour suivre le Marquis.
Après la communication erratique de la présidence de François le Mou, « Si bête » participe au verrouillage de celle du Marquis. Elle fait déménager la salle de presse de l’Élysée, installée depuis Giscard, dans la cour du Palais, « ce qui lui permet de marquer des points auprès du président » nous dit « Le Figaro ». En juillet 2017, d’après « L’Express », elle n’hésite pas à « appeler les médias quotidiennement quand on a des divergences d’interprétation » si un article lui déplaît. Elle exerce des pressions sur les journalistes. « C’est pas du journalisme, c’est du travail de sagouin ! » l’entend-
on dire à un journaliste (qu’elle va, ensuite, mettre sur sa liste noire car la dame est rancunière). Elle déclare aussi : « j’assume parfaitement de mentir pour protéger le président ».
En août 2017, « Le Canard enchaîné » révèle que « Si bête », interrogée par un journaliste sur la mort de Simone Veil, aurait répondu par SMS : « Yes, la meuf est dead » : la classe !
En juin 2018, elle diffuse sur Twitter la vidéo d’une réunion dans laquelle le Marquis déclare : « On met un pognon de dingue dans les minima sociaux… » L’expression « pognon de dingue » provoque une vive polémique ; elle ressortira souvent chez les « Gilets Jaunes ».
En février 2019, « Le Monde » relève qu’elle communique avec les journalistes lors du Salon de l’agriculture « sur un mode fait d’injonctions et de menaces » : (« Vous devez obéir ! »).
L’Agence France-Presse évoque aussi « son langage cru, ses coups de gueule, son habitude du franglais… ». Mais, comme le Marquis veut caresser la diversité dans le sens du poil, le 31 mars 2019, elle est nommée secrétaire d’État et porte-parole du gouvernement en remplacement du Baron Griveaux de la Paluche qui rêve d’un grand destin à Paris.
Son style vestimentaire, aux cérémonies du 14 juillet 2019, choque et suscite les critiques de personnalités comme Nadine Morano ou Jordan Bardella. Quelques jours plus tard, pour défendre François de Rugy, qui venait de démissionner, « Si bête » tweete : « Nous avons conscience que nos concitoyens ne mangent pas du homard tous les jours, bien souvent c’est plutôt des kebabs ».
Dernier détail sur la volonté d’intégration de « Si bête », naturalisée française depuis…2016.
Elle est mariée à Patrice Roques, qu’elle a rencontré à l’UNEF. Le couple a trois enfants aux prénoms bien de chez nous : Youmali, Ingissolyn et Djimane, ça fleure bon la France profonde !
Même dans l’équipe de bras cassés du Marquis, « Si bête » fait tâche, mais je ne dirai rien sur la couleur de la tâche, je n’ai pas envie de finir en Correctionnelle.
A l’Elysée, le chien Némo aussi est noir, mais lui, au moins, il ferme sa gueule.
Cédric de Valfrancisque
20 avril 2020
1)- Et Woman-show, parité oblige ! En matière de nullité, ils sont assez égaux.
2)- Ne m’en veuillez pas de ne pas écrire « auteure », je déteste l’écriture inclusive.
3)- Eh oui, au pays des « droits de l’homme et des libertés » le législateur a trouvé…26 motifs de discriminations qui peuvent vous faire lourdement condamner.
4)- Le 2 juillet 1816, « La Méduse », frégate transportant le nouveau gouverneur du Sénégal, Julien Schmaltz, fit naufrage sur les côtes de Mauritanie, au nord de Saint-Louis-du-Sénégal. Episode immortalisé par Théodore Géricault dans « le radeau de la Méduse » (Musée du Louvre).

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  Belle analyse de Charlie Hebdo

En 1940 on avait plus d’avions que les allemands, plus de chars, une ligne de défense remarquable mais des « chefs » incompétents. Pour le covid 19 on verra ce que dira le futur…

Belle analyse de Charlie Hebdo

« Un désastre. C’est tout simplement un désastre que vit actuellement la France.

Le mot « crise » ne suffit plus à définir la situation présente.

La France vit des heures de désillusion aussi profonde que celles qu’elle avait connues en mai 1940. La France pensait avoir le meilleur système de santé du monde, comme elle était convaincue d’avoir la meilleure armée du monde en 1940. Et puis, sous nos yeux, tout s’est effondré à une vitesse inimaginable. On se demandait pourquoi la France avait manqué d’avions efficaces, d’armements modernes comme des chars d’assaut, et pourquoi les soldats portaient encore des bandes molletières alors que les soldats allemands avaient des bottes en cuir.

Aujourd’hui, on s’interroge pour comprendre pourquoi il n’y a pas assez de masques, pourquoi il n’y a pas assez de respirateurs artificiels, pourquoi la France est obligée d’importer les produits réactifs pour fabriquer des tests de dépistage. On perd notre temps à discuter de problèmes d’intendance qui n’auraient pas dû exister si le système de santé français était vraiment le meilleur du monde. Mais le système de santé français n’est pas le meilleur du monde. La France n’est plus un grand pays, mais une petite nation mesquine, bouffie d’orgueil et de prétention. Et en face d’un virus microscopique, l’orgueil et la prétention, ça ne sert à rien.

Une injustice insupportable

Il faudra alors se poser la question de savoir pourquoi un tel désastre. On ne peut s’empêcher de se tourner vers la fameuse Étrange Défaite, de Marc Bloch, qui, ayant vécu la défaite de 40 de l’intérieur, se posait la question de savoir pourquoi cela avait été possible. Et cette catastrophe en cours nous amène inévitablement aux mêmes conclusions : incompétence, inorganisation, absence de vision à long terme, improvisation. En résumé : nullité de nos dirigeants, et en particulier de ceux en charge du système de santé français.

Cette génération de hauts responsables de la santé en France est en train d’entrer dans l’Histoire comme les généraux de l’armée française en 40. Une caste de petits chefs, de techniciens imbus de leur position, de leur suffisance, qui, face au coronavirus, avaient une guerre de retard, comme la plupart des généraux de 1940, qui se croyaient encore en 1918.

Ceux qui en payent le prix, ce sont les morts de plus en plus nombreux, mais aussi les médecins et soignants qui se sacrifient en y laissant leur peau, pour rattraper des erreurs dont ils ne sont pas responsables. C’est toujours le troufion de base qui paye de sa vie la nullité de sa hiérarchie.

La France n’est plus un grand pays, mais une petite nation mesquine, bouffie d’orgueil et de prétention

Cette injustice insupportable, il faudra en répondre d’une manière ou d’une autre. Le président de la République a très vite comparé cette épidémie à une guerre. Cela pouvait sembler habile, afin de mobiliser la nation entière contre le terrible ennemi. Mais cette comparaison se retourne déjà contre ceux qui croyaient en tirer parti. Car en face d’un tel désastre, on ne pourra pas se contenter de quelques gerbes de fleurs et d’une distribution de Légions d’honneur. Le besoin de justice est le sentiment qui structure une société. Quand il est bafoué, ce n’est pas seulement le système de santé français qui s’effondre, mais la totalité de l’édifice.  » Nous n’avons plus de grands hommes, mais des petits qui grenouillent et sautillent de droite à gauche avec une sérénité dans l incompétence qui force le Respect…. » (Pierre Desproges)

C’est exactement ce qui nous gouverne.

 

 

 

 

 

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La liste des responsables s’allonge ……

Olivier Véran a oublié de rappeler qu’il était déjà aux affaires en 2016.

Marisol Touraine, Jérôme Salomon, Olivier Véran : la liste des responsables s’allonge…

> > Chaque jour apporte son lot de révélations. Nos gouvernants ont beau tenter de cacher la vérité, elle revient à la surface. Et ce que l’on apprend en dit long sur l’incompétence des prétendues élites qui tiennent les rênes du pouvoir. Une étude publiée dans le JDD, sous le titre « Pénurie de masques : enquête sur une faillite d’État », explique comment les choix budgétaires effectués sous le mandat de François Hollande ont entraîné cette pénurie et souligne notamment la responsabilité de Marisol Touraine, ministre de la Santé de l’époque.

> > En 2006, Xavier Bertrand avait placé les masques au cœur du dispositif de prévention. Au même moment, le gouvernement avait suscité la création d’une filière nationale de fabrication pour ne pas dépendre des usines asiatiques. Quand Marisol Touraine, en mai 2012, devient ministre, les stocks stratégiques d’État sont pleins : 1,4 milliard de masques au total. Mais on change alors de cap :le masque cesse d’être une priorité politique.

> > Un ancien conseiller explique : « L’idée, ce n’était plus d’avoir des stocks gigantesques mais de pouvoir rapidement en faire fabriquer en Asie en cas de besoin. » Désormais, chaque employeur est censé constituer son propre stock, chaque hôpital acquérir des masques en fonction de ses besoins. LeJDD rappelle qu’entre 2013 et 2015, Jérôme Salomon, l’actuel directeur général de la Santé, occupait, auprès de Marisol Touraine, le poste de conseiller chargé de la sécurité sanitaire. Dans ces conditions, on comprend l’embarras de l’intéressé quand on l’interroge sur le virage effectué en 2013.

> > Le résultat est là : en février 2020, plus de réserves ! Apparemment, Jérôme Salomon, malgré ses avertissements, pendant la campagne présidentielle, sur l’impréparation de notre système de santé face à une épidémie d’ampleur, n’a pas été entendu. Quant à Agnès Buzyn, elle ne semble pas avoir pris ce dossier au sérieux. Mais le pire, c’est que les autorités, depuis l’alerte lancée par l’OMS en janvier, sont restées inactives pendant deux mois. Jeudi dernier, Olivier Véran a courageusement rejeté la responsabilité de la situation sur « une autre mandature », tandis que, vendredi, Jérôme Salomon convenait, devant l’évidence, que le masque était devenu une « denrée rare ».

> > On pourrait, si la situation n’était pas si grave, s’amuser de trouver aujourd’hui aux manettes des socialistes passés au macronisme, qui ont trempé dans ce changement de stratégie. Olivier Véran a oublié de rappeler qu’il était déjà aux affaires en 2016, chargé du pilotage du comité de réforme du financement des établissements de santé. Quand on pense que ces proches de Macron ont pour mission d’informer l’opinion sur l’évolution de l’épidémie… Si l’on osait cette comparaison, c’est comme si on demandait à des pyromanes par imprévoyance d’expliquer comment maîtriser l’incendie.Ils ne sont guère les plus crédibles !

> > Autre leçon de cette histoire, c’est la confirmation qu’Emmanuel Macron, l’homme du « nouveau monde », a recyclé le « vieux monde » des cabinets ministériels socialistes. Faut-il s’étonner qu’un sondage IFOP révèle que les Français sont de plus en plus sévères sur la gestion de cette crise ? Selon cette enquête, « quel que soient leur bord politique, leur profession ou leur âge, et y compris les plus jeunes, ils sont inquiets à 84 % […]. La défiance s’installe. » Pour 64 % d’entre eux, « le gouvernement a caché ­certaines informations ».

> > Macron et ses proches voudraient apparaître sous les habits de sauveurs de la nation. Mais la vérité est implacable et les montre tels qu’ils sont, dans leur pitoyable nudité.

 

 

 

 

 

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Alerte : Il existe un vaccin !

Le monde est touché par deux virus mor­tels.
Celui dont on parle beau­coup depuis plus de deux mois, le Covid 19, a donné lieu à un cha­pe­let de contra­dic­tions de la part des auto­ri­tés de l’état. Importance du masque, des tests, du gel… Nous avons déjà déve­loppé sur notre site ce qui relève de l’ama­teu­risme de nos gou­ver­nants et d’une poli­ti­que cri­mi­nelle. Nul besoin d’y reve­nir ici.
Le second virus est sans doute le plus impor­tant, à l’ori­gine du pré­cé­dent. Il s’agit de la mon­dia­li­sa­tion capi­ta­liste dont les effets rava­geurs dépas­sent la ques­tion sani­taire. Il est à l’ori­gine de la crise sociale, économique, poli­ti­que qui va conti­nuer à se déve­lop­per à toute vitesse, avec les tra­di­tion­nels cor­tè­ges de chô­meurs, de misère, de sacri­fiés.
Aussi para­doxal que cela puisse parai­tre, la crise sani­taire a fait surgir le vaccin néces­saire pour endi­guer ce virus mortel du capi­ta­lisme et nous pré­mu­nir par la même occa­sion des « Covid » à répé­ti­tion.

  • De grandes entreprises vitales pour la nation sont aujourd’hui directement menacées. Il en est ainsi par exemple d’Air France ou encore de Renault. Pour les sauver, l’Etat a annoncé qu’il montait en première ligne, débloquant 7 milliards d’euros pour l’une, 5 milliards pour l’autre. La réalité s’impose : ce sont les fonds publics via l’état qui permettent de sauver ces entreprises, comme d’autres.
  • Pour les salaires, la situation est encore plus criante. Pour « amortir le choc », l’exécutif prend en charge le « mécanisme exceptionnel et massif de chômage partiel », soit 100% du salaire pour les travailleurs payés au SMIC, 84% du salaire net pour les rémunérations plus importantes. « Les salaires sont nationalisés » entend-on dans un soupir d’indignation hypocrite sur les plateaux de télévision.

Là est le vaccin. Puisque l’état prend en charge la dif­fi­culté finan­cière des entre­pri­ses et natio­na­lise les salai­res, il serait logi­que, y com­pris d’un simple point de vue capi­ta­liste, que le risque trouve contre­par­tie. L’Etat dont le rôle est pri­mor­dial pour per­met­tre aux entre­pri­ses de sur­mon­ter la crise devrait béné­fi­cier de ses efforts une fois la situa­tion réta­blie. De même pre­nant en charge les salai­res, il devrait pou­voir béné­fi­cier des riches­ses pro­dui­tes pour en orga­ni­ser une dis­tri­bu­tion favo­ra­ble pour la col­lec­ti­vité alors qu’aujourd’hui ce sont prin­ci­pa­le­ment les action­nai­res qui en tirent béné­fice.
Il s’agit sim­ple­ment de natio­na­li­sa­tion. Voilà le vaccin. Il serait urgent de l’admi­nis­trer pour éviter une mort cli­ni­que assu­rée.

Y’a qu’à, faut qu’on, dif­fi­cile à faire, diront quel­ques sep­ti­ques. Pourtant, une condi­tion assez simple pour­rait être réa­li­sée, per­met­tant l’admi­nis­tra­tion de ce vaccin, illus­trée par le ren­floue­ment finan­cier qui se déroule sous nos yeux. Au lieu d’allouer direc­te­ment les fonds aux entre­pri­ses pour assu­rer leur survie, l’Etat a décidé de se porter garant auprès des ban­ques qui ne man­que­ront pas de tirer profit de l’opé­ra­tion. Elles prê­tent en effet contre inté­rêt l’argent que la BCE leur alloue à taux zéro. Tout béné­fice donc pour les ins­ti­tu­tions ban­cai­res, et leurs action­nai­res, qui tirent avan­tage de notre sou­mis­sion à l’UE et de notre enchaî­ne­ment à l’euro. La rup­ture avec l’UE et la reconquête de notre sou­ve­rai­neté moné­taire pour­rait y remé­dier, avec le réta­blis­se­ment de l’auto­rité de la banque de France et de notre mon­naie. Ce qui per­met­trait au pas­sage de réta­blir un peu d’ordre dans le sec­teur ban­caire en géné­ral.

Allons plus loin.
Sanofi qui pro­duit les médi­ca­ments s’apprête à dis­tri­buer 4 mil­liards de divi­den­des à ses action­nai­res.
Qui paie sanofi ? La sécu­rité sociale.
Et com­ment paie la sécu­rité sociale ? Grace à nos coti­sa­tions, au fruit de notre tra­vail.
C’est donc dans notre poche que sont pré­le­vés les fonds qui ser­vent à rému­né­rer les action­nai­res de Sanofi, qui pré­ci­sons-le si cela est néces­saire, ne sont pas les ingé­nieurs, cher­cheurs, tra­vailleurs, qui pro­dui­sent, mais argen­tiers qui tirent pro­fits des pla­ce­ments finan­ciers.
Cette réa­lité appelle là aussi l’admi­nis­tra­tion d’une bonne dose de vaccin. Sanofi devrait être en toute logi­que natio­na­li­sée pour per­met­tre de récu­pé­rer les pro­fits réa­li­sés.

Balayons pour finir deux objec­tions à l’admi­nis­tra­tion de ce vaccin.

  • Contrairement à la fable récitée pour les discréditer, la gestion des entreprises nationales n’a jamais rien eu à envier à celle qui préside aux entreprises privées.
  • Contrairement aux discours alarmistes, il ne s’agit évidemment pas de préconiser la nationalisation de toutes les entreprises. Les PME et TPE qui permettent épanouissement personnel et collectif et production de richesses doivent non seulement perdurer, mais être aidées pour se développer.

Au fait, ce vaccin porte un nom gal­vaudé dans l’his­toire.
Il s’agit de « socia­lisme » .

Pour en finir avec la mon­dia­li­sa­tion capi­ta­liste et son cor­tège de désas­tres, une bonne dose de socia­lisme s’impose, tout sim­ple­ment.

Jacques Cotta
Le 1er mai 2020

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La Sociale : lettre d’information n°57 Nouveaux articles depuis le 15 avril 2020

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