La chasse, le SEUL mode de vie qui RESPECTE les animaux ?

 Bonjour à tous,

la chasseA la vue des dernières actualités relatant les abominations conduites en abattoirs (même bio), j’ai décidé de revenir sur un article écrit par Alain le 22 août 2011 : « La chasse, est le SEUL mode de vie qui RESPECTE les animaux! ». 

Lequel titre aurait pu directement être suivi de la mention « en comparaison des modes de vie actuels prédominants que sont l’agriculture et l’élevage intensifs » qui non seulement détruisent les espaces qui abritent la vie et appauvrissent la terre – et donc par conséquences directes ou indirectes tuent les animaux qui y vivent – mais aussi qui font preuve d’un irrespect sans nom : il n’y a qu’à regarder les vidéos sur internet à ce sujet qui abondent que ce soit sur les tests cosmétiques effectués sur les chats, lapins, singes, etc. et sur les conditions de vie du bétail dans des enclos qui lui permette à peine de se mouvoir…

J’ai beau retourner la question de l’élevage dans ma tête et je ne vois pas comment celui-ci pourrait être acceptable pour les raisons évoquées ci-dessous. Si des vidéos étaient tournées et partagées au public de façon systématique sur la façon dont sont tués et élevés les milliards d’animaux consommés aujourd’hui, nombreux d’entre nous seraient végétariens ! 

Sur VSV, nous suggérons de manger très peu de viande pour des raisons évidentes écologiques, de respect pour l’animal et de santé. A 7 milliards d’individus sur la planète, être tous carnivores et élever respectueusement les animaux est IMPOSSIBLE.

A ce propos relisez la page Alimentation notre écologie interne et ses conséquences externes.

Les animaux en élevage industriel sont devenus un objet de consommation comme un autre : on les entasse, on les consomme, on les tue. 

Voici donc l’article, à vous de vous faire votre propre point de vue.

Amitiés,

Julie-Céline je vous conseil son site

http://www.sens-de-la-vie.com/

La chasse, est le SEUL mode de vie qui RESPECTE les animaux!

Bonjour Jean Paul  et vous mes amis.

J’ai lu attentivement ton texte accusateur de la chasse, mais je ne crois pas utile de le disséquer point par point, du moins tout de suite. Allons d’abord à l’essentiel: ce qui te choque c’est fondamentalement le fait de tuer, mais à cela j’oppose le fait que La chasse, est le SEUL mode de vie qui RESPECTE les animaux ! comme je l’ai déjà expliqué sur les forums de sens de la vie (et ce par contraste avec nos pratiques actuelles, évidemment). J’ajoute que les non-chasseurs sont responsables de véritables hécatombes en comparaison des prélèvements très modestes de la chasse

En effet si les chasseurs tuent certains animaux de façon directe, les non chasseurs, eux, en tuent infiniment plus de manière indirecte. Je ne parlerais pas des 65 milliards d’animaux domestiques tués chaque année (chiffre certain) que les humains élèvent dans le seul but de les manger, pas plus que de ceux qui sont sacrifiés à de multiples expériences scientifiques inutiles pour la plupart, pas plus enfin que des centaines de milliards d’animaux sauvages terrestres et marins qui meurent des conséquences de nos besoins égoïstes du fait notamment des activités des industries minières et chimiques que leur satisfaction implique.

Quand on sait que ce sont treize millions de tonnes de produits chimiques toxiques qui se déversent dans la nature chaque jour, que la plupart des fleuves et nappes phréatiques sont pollués par le PCB et autres molécules, que les déserts océaniques sont en pleine expansion tandis qu’un gigantesque continent d’ordures flottantes pollue l’Océan Pacifique et constitue une menace mortelle pour de nombreuses formes de vie, il n’est pas possible de m’opposer que j’ai tort. Pour ne pas faire trop long je bornerai mon propos à la nuisance que représentent les éleveurs et les agriculteurs pour la faune et la flore sauvage, tout en précisant qu’ évidemment « la chasse n’est pas le SEUL moyen de respecter les animaux ».

Mais la chasse est l’expression d’un respect beaucoup plus grand.

POURQUOI ?

Et bien parce que s’arroger le droit de soustraire, un animal quelconque, à son milieu naturel pour le domestiquer est déjà en soi une grave nuisance pour la biodiversité: j’en veux pour preuve que les chevaux sauvages, les dromadaires sauvages, les ânes sauvages, et les éléphants sauvages d’Asie sont pratiquement disparus de leur milieux respectifs du seul fait des captures en vue de les domestiquer.

La domestication est en soi un viol des lois naturelles, et devient un processus fondé sur l’irrespect, si elle ne constitue pas une association réciproquement bénéfique entre l’homme et l’animal (1). Remarquons clairement d’emblée, que le fait d’élever un animal – c’est à dire de le nourrir et d’en prendre soin – n’est acceptable que si l’animal, qui partage sa vie avec l’homme et le sert – que ce soit comme collaborateur, ami, monture, ou fournisseur de nourriture par son lait ou ses oeufs – est aimé et respecté comme un membre de la famille.

Tandis que l’élever, et donc faire naître en lui de l’amour pour son maître, dans le but de le tuer ensuite pour le manger, ou bien pis encore: le faire vivre avant sa condamnation à mort dans la captivité étroite des élevages en batterie, sont des monstruosités intolérables, même si elles sont couramment admises par des humains ayant actuellement aussi peu de coeur que de cervelle..

Observons que l’agriculture intensive est aussi un viol des lois naturelles, qui a des conséquences terribles pour la faune sauvage (2), Pour ma part les origines de l’agriculture et de l’élevage intensifs demeurent un pur mystère dans mon esprit. Et ce dans la mesure où ces deux activités demandent un travail considérable qui – a priori – paraît parfaitement inutile. Par exemple: élever des vaches dans une ferme européenne implique de cultiver du foin et de leur construire une étable pour qu’elles puissent se nourrir et être abritées du froid l’hiver. Sans ces soins et d’autres, tels que l’aide à l’accouchement (mise bas), elles mourraient.

Alors que leur ancêtre l’auroch se moque du froid et se démerde pour se nourrir en toutes saisons, tout comme le bison d’ailleurs.

De ce fait le paysan travaille comme un esclave pour ses vaches, là où le chasseur libre comme l’air prend un immense plaisir en traquant et tuant aurochs et bisons. Sachant qu’un relativement petit groupe de chasseurs tuait en un seul jour assez d’animaux pour que leur communauté ait de la viande (séchée) pour une année (3), on se demande où est l’intérêt d’élever des bovins ?

Je n’en vois qu’un: avoir du lait et donc des fromages 😀

Quand j’imagine les derniers chasseurs qui furent envahis en Europe du nord par ces fermiers il y a environ 6000 ans, je pense qu’ils ont du se dire – en les voyant trimer comme des damnés – qu’ils avaient affaire à des fous furieux. Des fous qui, de plus, abattaient les arbres pour défricher les forêts. Compte tenu du fait que la forêt est indispensable au gibier, pourquoi donc ne les ont-ils pas tués ? Vraisemblablement, comme les premiers Américains envers les blancs, pour faire du troc avec eux dans le but de se procurer ce qu’ils n’avaient pas, notamment en termes de nourritures nouvelles. Il est possible aussi que ces fermiers venus du Moyen Orient aient emmené avec eux des haches de bronze, un autre objet de convoitise pour les chasseurs.

En complément je t’invite à lire: « Dix Mille Années de Crise » de Paul Shepard (4).

Paul Shepard 1925 - 1996

Paul Shepard 1925 – 1996

Voici un bref extrait :

« Cette persécution des non-paysans, vieille de 10 000 ans, ne se réduit pas à quelques incidents d’outre passement de territoire ou à quelques disputes à propos de l’abattage de bétail; ce n’est pas un conflit culturel, lié à des différences de langage et de coutumes, et qui engendrerait des incompréhensions. C’est une guerre menée contre les chasseurs-cueilleurs. La propagande qui nourrit cette guerre unilatérale est si répandue, et fait tellement partie intégrante de notre paradigme civilisé, qu’elle s’est insinuée dans les théories religieuses et psychologiques quant à la nature de l’homme et qu’elle se traduit dans le langage de toute activité humaine. »

…/….

« La haine culturelle portée aux chasseurs, avec ses suppositions à l’emporte-pièce “d’avantages intrinsèques” de l’agriculture, ses images d’Epinal de la barbarie et de la brutalité des hommes des cavernes, est une conspiration de calomnies perverses à l’image de la propagande de guerre inventée pour justifier les massacres. Il est toujours nécessaire de montrer la sous-humanité de l’ennemi afin de motiver et de justifier de l’agressivité et de la cruauté à son encontre. »

Publicités

A propos lucien57

Jeune homme d'un certain age mes hobby sont l'Informatique le jardinage,La cuisine.J'aime tout ce qui est nature ,les grands espace, la faune , la flore , la mer enfin la mère nature qui !elle a toujours le dessus.Je m’intéresse a tout,politique ,société et tout ce qui va avec.
Cet article, publié dans Société, est tagué . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s